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pierre peuchmaurd, benjamin duval, la cuisson des haricots, remplir ce qui est vide, tite-live, alain jégou, hôtel à pont-aven, poésie à rochefort sur loire, vider ce qui est plein, roger lahu, christ vert, nain jaune, etc, etc.. 

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Dimanche 29 juillet 2007

 

 

n4728.jpgJe peux le dire, j’ai préféré dans cette livraison un Bruno Krebs ou un Joël-Claude Meffre (on veut regarder vers du vent, le palper, saisir ses messages, on ne tombe que sur du ciel. Le souffle a un visage travesti du ciel (…) Ne lâche pas le mot « ciel » impunément) à l’invité principal, ici John Giorno (je pose ma tête sur ta poitrine/et me sens libre,/remplir/ce qui est vide,/ vider/ce qui est plein,/remplir ce qui est vide, vider ce qui est plein,/ remplir….etc.). Il n’est certes pas simple de reproduire en toutes lettres ce qui a été écrit pour le spectacle et la litanie. Le texte Carabines de Sofia Queiros me semble par ailleurs une perle dans la très élégante huître N4728.

Paul Badin est un directeur de publication exigeant, il comprendra la difficulté d’élaborer une note de lecture ici quelque peu chamarrée. Cette revue est une barque solide, maintenant, dans le paysage revuistique d’aujourd’hui. Cela dit, ce numéro de février louche quelque peu, si je puis dire, dans la direction d’une avant-garde (fameuse comme toujours donc à chaque instant) qui ne dit pas grand chose d’autre que le procédé qui l’anime. Ce qui « sonne » toucherait donc à la perfection poétique comme l’annonce Giorno : Les mots viennent du son,/le son vient de la sagesse,/la sagesse vient du vide,/profonde détente/d’une grande perfection. Bouddhiste, l’auteur nous livre ses apparitions, mais je reste pantois à l’idée d’une quelconque perfection inspiratrice de poésie. Les lapsus et les excroissances à la réalité sont ici anéantis par la notion du vide.

La poésie dans ce cas ne cherche plus son lecteur, mais son auditeur, une transcendance dans les nids-de-poule de la route.

N4728 est une revue très active car ses directeurs l’aiment, cela se sent depuis le début, ses explorateurs nous surprennent à chaque livraison.

Aussi, j’ai bien noté l’humilité de la démarche de James Sacré dont on propose un entretien (par Béatrice Machet) : « Pas plus que pour écrire, il n’y a pour favoriser des rencontres, de programmes possibles, de façons de faire ou d’être, de recettes. »

De solides notes de  lecture, comme toujours, permettent au lecteur d’élargir grandement son champ d’investigation en poésie.

par Trémalo publié dans : Trémalo Septembre2006 Extraits communauté : Poésie française
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Dimanche 29 juillet 2007
Il nous faut signaler la parution de ce livre-revue d’un genre un peu particulier sur un sujet quasi-inépuisable : les galettes et les peintres de Pont-Aven. L’auteur se présente comme un porteurs d’histoires qui souhaite ici en pointer leurs détournements, en briser les confiscations. En effet, dans cette bourgade aux allures de contes de fées (passerelles, bosquets, bois d’Amour, chaos), on vit sous le règne de la marchandisation des symboles. Gérard Berthelom rappelle justement la pure invention d’une « école (dite) de Pont-Aven » en matière d’Art, lieu pourtant imaginaire où l’éducation des amateurs se fait à marche forcée. Il y décrit l’évolution de la cité depuis le début du 19ème siècle jusqu’à nos jours, en quelque sorte des cours de l’auberge à la Maurice Chabas jusqu’aux expositions de Marcel Gonzalez, en passant par le crabisme, les tachistes ou encore le groupe Coltar. Etude fouillée mêlant topographie, sociologie (Pont-Aven la libertaire au milieu des pieux), et même économie, l’ouvrage de Gérard Berthelom réveille la libre critique de l’Art qui s’est éteinte dans la ville depuis la folie immobilière qui s’en est emparée. Aussi, le camping-car est devenu l’avenir de l’homme, il regorge de galettes nouvelles. Cet ensemble est par ailleurs remarquablement documenté 
(trémalo mai 2007)
par Trémalo publié dans : notes de lectures, critiques communauté : La Bretagne
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Mardi 24 juillet 2007
quand le singulier est universel mais s’oppose au discours universaliste frappé de localisme (glané sur hopala.fr, sans mention d’auteur)
 
Si elle se définit d'abord comme une revue bretonne, elle n'en est pas moins ouverte aux autres cultures - d'où la rubrique « culture invitée » : les Alsaciens (n°4), la Flandre (n°10), les Roms (n°14), les Kurdes ( n°16), les Basques (n°18), bientôt les Tchétchènes, plus tard la Palestine. « C'est par le local qu'on accède à l'universel », pouvait-on lire dans le préambule du n° 0. C'est dans le droit fil de ce postulat que le développement de la réflexion débouche sur cette autre formulation : « le principe de singularité est universel et doit être opposé aux localismes dominateurs et destructifs qui se cachent derrière le discours universaliste » (n°10).
 
 
Un bonheur simple et vrai : 105 euros la nuit (glané sur le site d’une grande chaîne d’hôtel nationale, sans mention d’auteur)
 
L’hôtel est situé à proximité de sites historiques et des centres commerciaux. Evadez-vous en découvrant les Cornouailles, terre de poésie et d’émotions. Une chambre dans l’air du temps, confortable et harmonieuse, un lit douillet, une salle de bain fonctionnelle, un bonheur simple et vrai.
 
les ravages de l’opium en France (glané sur remue.net, citation en grand d’un ouvrage, Garde-manche hypocrite, de Philippe Beck)
 
« est-ce que candeur étoilement, est-ce que « Combien » ?
Football n’écrit pas ? Trop peu de fumerie à dire. »
 
Une réponse au chômage des poètes (glané sur bleu.org, annonce de Bruno Bernier) ?
 
Industriels, chefs d’entreprise, dirigeant, cadres :
Vous êtes en manque ? Votre poète est malade ou en vacances ?
Il se sent seul et désire un compagnon ou une compagne ?
Faites appel à Poètes Intérim, le Spécialiste Intérimaire de la Poésie Contemporaine. Notre poète intérimaire travaillera pour vous comme s’il était chez lui.
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Nous arrivons déjà.
 
Une polémique qui date de 2002 mais de toute actualité, autour du livre Célébration de la Poésie d’Henri Meschonnic aux éditions Verdier (glané sur le site de l’éditeur, nous proposons ici des extraits des différentes réactions )
 
« Puisqu’on écrit ni pour plaire ni pour déplaire mais pour vivre et transformer la vie » (Henri Meschonnic in Tout entier visage, Arfuyen, 2005)
 
« Essai au titre ironique, Célébration de la poésie  est une machine de guerre, un redoutable bolide conceptuel lancé à toute allure contre le « prêt à penser » (prétendu tel en tout cas) contemporain. Revêtant l’armure du Polémiste, Henri Meschonnic entend dénoncer une absence de pensée sur la poésie, une « carence de la théorie du langage », lesquelles auraient pour symptôme une tendance à la « poétisation ». Qu’est-ce à dire ? L’essai brode sur l’idée que la poésie est un réel constamment manqué. Selon Meschonnic, parler de la Poésie, manifester, de façon mondaine, l’intention de la dire, dispense en définitive de la faire. » (Thomas Regnier, le Magazine Littéraire)
 
de la dénaturation de la poésie par ses théoriciens
« Il y aurait en tout cela, à la source de cette « heideggerianisation du poétique » (c’est l’obsession quasi viscérale de Meschonnic) un malentendu qui remonte à Mallarmé, ce nom commode qui continue à faire signe au contemporain. Mais Meschonnic est là pour rétablir la vérité. Sa vérité. On aurait fait de l’auteur du Coup de dés le chantre de la nomination alors qu’il a constamment défendu la suggestion. « Et suggérer, explique le professeur, est nécessairement hors de l’opposition du signe en un fond très profond et une forme, la " lettre ". » Par là, se trouvent récusés, évacués, comme de vulgaires et idéalistes sectateurs du « sommeil de la raison », ces adorateurs du Veau d’or poétique (le « veau dort », souligne subtilement l’auteur…), à peu près toute la poésie actuelle. »
(Patrick Kéchichian, Le Monde)
 
un théoricien s’en trouve fâché
 
Loin de débattre à propos des notions et des interprétations proposées par tel ou tel, le sycophante relève comme un pion des formulations présentées comme faiblardes ou ridicules. Il réduit toute proposition critique à l’état de stéréotype. Là où il est passé, inutile de continuer à chercher : le « lyrisme » est à tout jamais un cliché, le contemporain une collection de « vieilles lunes », le signe une illusion, et la philosophie une affreuse « cannibale » dévorant la chair fraîche de la poésie. Ridicule forcé à perpétuité, telle est la sentence prononcée par l’atrabilaire procureur sycophante, une fois dressée à coups de citations tronquées la liste impitoyable des chefs d’accusation. Au terme de ce livre qui se prétendait joyeux, ne reste plus qu’un grand désert : de ces poètes que nous admirions ne subsistent que des figures laminées. Yves Bonnefoy, Michel Deguy, Jacques Roubaud, Christian Prigent sont des niais, des ignorants, des imposteurs. Voilà ce que le sycophante tenait à nous apprendre. Pas un mot sur leur écriture, sur leur travail de tant d’années. La poésie c’est lui, le sycophante tout seul, debout sur des dépouilles. » (lettre à La Quinzaine Littéraire de Jean-Michel Maulpoix)
 
dans les coulisses où se joue la poésie 
 
Puisque Jean-Michel Maulpoix s’intéresse aux listes, ne serait-ce que pour les contester violemment, je me suis permis d’en dresser une autre, plus inattendue en vérité. Elle devrait, attirer l’attention de nos lecteurs curieux de poésie. La voici. Guy Cabanel – à qui André Breton a pu écrire : «Ce langage, le vôtre, est celui pour lequel je garde à jamais le cœur de mon oreille» –, Louis-François Delisse, Anne Marbrun, Jacques Izoard, Laurent Albarracin, Alice Massénat, Michel Valprémy, Christine Delcourt, Jean-Yves Bériou, Hervé Delabarre, Roger Renaud, et quelques autres, avez-vous souvent – j’allais écrire jamais – entendu parler de ces poètes, ou vu tout simplement mentionner leur existence, au détour d’un article non confidentiel portant sur la poésie contemporaine ? Ajoutons encore à ces noms ceux de Petr Kral et de Pierre Peuchmaurd qui, eux, ont parfois eu les honneurs d’une citation, ici ou là, comme par inadvertance…
C’est pourtant grâce à la permanence quasi secrète de leurs publications que se joue, dans la coulisse, la vie même de la poésie en ces jours que certains prétendent de disette. Car il faut bien le clamer haut et fort, la poésie a déserté le poème, et ceux qui passent aujourd’hui pour ses hérauts sont tout sauf des poètes. Des expérimentateurs (peut-être), des trafiquants de mots trafiqués (sans doute), des « écrivains  » qui font court par manque de souffle et imaginent que la forme poétique est faite pour cela (probablement), des « travailleurs  » de tant d’année (hélas !), bref des littérateurs d’un genre spécial, occupant tout l’espace de la poésie aux yeux de ceux qui n’en croient pas les leurs !
(lettre à la Quinzaine Littéraire d’Alain Joubert)
 
quand l’eau de feu et la vodka se sont retrouvées pour détourner l’indien et le paysan russe de leur condition de poète
 
Meschonnic est celui qui a le plus clairement vu que nous devons avant tout nous débarrasser de certaines problématiques imposées par le structuralisme, qui font de nous des « sous-développés de la pensée du langage » (p. 10). En premier lieu la schizophrénie fond-forme, ou signe-sens, qui a gâté tant d’esprits. À une doctrine linguistique binaire, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle manque de finesse, s’est superposé un manichéisme moralisateur des plus étranges : pour Roland Barthes, le signifiant est « à opposer au signifié dont on a cru au début de la sémiologie qu’il était le simple corrélat, mais dont nous savons mieux aujourd’hui qu’il est l’adversaire. » (R. Barthes, Le Bruissement de la langue, Seuil, Points-Essais, 1984, p. 95). Drôle de guerre.
(Charles Stépanoff, revue Parages)
par Trémalo publié dans : Trémalo Septembre2006 Extraits communauté : Poésie française
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Mardi 17 juillet 2007
Tout est dans le titre. A l'invitation de Gérard Berthelom, fondateur de l'association "Carré Long", nous présenterons la revue du 21 au 29 juillet 2007 salle Julia à Pont-Aven. Vous pourrez y voir notamment des photographies du site de Rustéphan. Nous étofferons cet article dans les jours qui viennent.

Citons  ici Keranforest, qui dans le Télégramme du 28 juin 1973 écrivait : "...Le mystère fait de ce château ruiné, une oeuvre d'art. Les ruines demeurent, superbes dans leur négligé, support de leurs propres légendes. Ne serait-il pas utile de veiller sur elles, pour pouvoir jouir longtemps de ce morceau de romantisme, au milieu de notre environnement bitumé ?"

Nous somme en 2007...la merveilleuse plaquette éditée par la Société Finistérienne d'Histoire et d'Archéologie nous donne à comprendre les tenants et les aboutissants de l'urgence d'oeuvrer à la préservation du bâtiment.(Maison des Associations, 29000 Quimper)

Construit en 1480 (peut-être déjà sur les ruines d'un ancien château féodal), Rustéphan est situé dans les proches environs de Pont-Aven. Rustéphan est un lieu magique pour les uns, un vulgaire tas de cailloux pour les autres.

Vous pouvez soutenir l'action en faveur de la conservation des ruines en nous contactant sur ce blog.

Quelques photos du manoir puis de l'exposition de juillet 2007.


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par Trémalo publié dans : Asso Patrimoine et Culture communauté : La Bretagne
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Dimanche 15 juillet 2007
"Renan qui connaissait tout de même son pays, n'a pas craint d'avancer qu'en Bretagne ils y a des saintes et des saints de la luxure et de l'ivrognerie. Non pas que ces vices aient jamais valu à personne une canonisation même populaire. Mais si, par delà le vice, souvent à sa racine, on démêle une sorte de détachement de la vie, un dégoût de soi-même qui n'a pas su se traduire d'une façon utile et morale, si l'on y retrouve également un élément d'altruisme, qui ne demeure pas étranger à la charité chrétienne, alors l'étrange formule cesse d'être un paradoxe."
Les Bretons, Essai de Psychologie et de Caractérologie Provinciales, Stéphane Strowski, Plihon éditeur 1952
par Trémalo publié dans : Des nouvelles du front
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Dimanche 15 juillet 2007
Pierre Peuchmaurd a bien raison, dans sa préface à l’ouvrage, de nous dire : «quelqu’un qui ne parle pas pour ne rien dire est une menace, je suppose qu’on en conviendra ». Insupportable Massénat ! Effectivement, il lui a d’ailleurs fallu bien du temps (et de sollicitations de l’éditeur, le suppose-t-on !) pour accepter de se découvrir à ce point dans cet ensemble publié, enfin, chez un éditeur visible. Oui, car l’amour qu’elle contient, cette insupportable, n’est pas exprimable par d’autres. Du moins n’est-il pas bienséant de le commenter. Apercevoir une paix, un épanouissement dans la tempête du verbe n’est pas chose aisée. Tant mieux. Nous ne sommes pas vivants pour nous complaire dans l’érotisme courtois du jardinier frappé de nanisme.
Je ne sais pourquoi, la pourriture peut-être joignant le sublime, la poésie de l’auteur me fait penser ici à Charles. C’est bien cette géante difforme qui m’accompagne à la lecture du texte, sur le sein duquel je me reposerai la lecture terminée, une fois le miroir brisé d’un coup de tête.
                          Alice Massénat représente autre chose qu’une poète à lire, voilà bien 
                          la différence dans son    cas. Elle est même autre chose qu’une parole. 
                          C’est elle la petite bête qui nous vient avant chaque baiser que nous 
                          n’osons donner à l’inconnu.
par Trémalo publié dans : notes de lectures, critiques communauté : Poésie française
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Mardi 10 juillet 2007
"Quelques amis m'ont dit que ce que j'écrivais ici sur les radios internationales était calé, était ardu à comprendre. Il ne peut pas en être autrement ; le fait caractéristique de cette époque est ceci : la cérébralité mise au service de la volonté de domination et d'exploitation, s'étant au passage armé d'illégal, le machiavélisme, c'est à dire la haine de l'homme contre l'homme, est devenu algèbre. La lecture de ce langage chiffré ne peut être facile, il faut écouter bien des discours factices pour en venir à bout"
Armand Robin, Expertise de la fausse parole, Ubacs 1990.
par Trémalo publié dans : Des nouvelles du front communauté : Poésie française
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Lundi 9 juillet 2007
"Dans le ciel de Tamarout, les passages d'avions se faisaient plus fréquents que ceux des anges ou des âmes béatifiées. Mais le lieutenant ne se souciait plus de savoir si ces engins de mort avaient pour mission d'envoyer des civils au paradis ou des militaires en enfer."(La fugue de l'escargot, Coop Breizh, août 2006)
par Trémalo publié dans : Des nouvelles du front
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Dimanche 8 juillet 2007
"Comme on court s'abriter de la pluie, pressé d'en finir, on préfère inventer une autre langue à sonder le vide après le dernier mot connu : celui de la vie qui se refuse et qu'aucune image ne viendra combler. Avec ça l'enfance s'achève."

Le temps est un grand maigre, Dominique Quélen, éditions Wigmam, juin 2007.
par Trémalo publié dans : Des nouvelles du front communauté : Poésie française
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Dimanche 1 juillet 2007
L55942.jpg
Extraits lus de son livre paru aux éditions Pierre Mainard en février 2007.

www.files-save.com/download-ddefde4510a1689b6ad94df60b6abe89.html


par Trémalo publié dans : Sons communauté : Poésie française
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