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Au 1er mai 2008

 

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Vous avez peut-être atterri ici en cherchant :

 

pierre peuchmaurd, benjamin duval, la cuisson des haricots, remplir ce qui est vide, tite-live, alain jégou, hôtel à pont-aven, poésie à rochefort sur loire, vider ce qui est plein, roger lahu, christ vert, nain jaune, etc, etc.. 

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Dimanche 17 février 2008
Suite à cette nouvelle du front : www.tremalo.com/article-11338246.html

Certains visiteurs m'ont questionné sur cet auteur. On peut se renseigner sur Internet à propos de Strowski, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, agrégé de philosophie, Docteur en droit. Celui-ci, professeur en lycée en Bretagne au début de sa carrière, avoue : "quand l'âge de la retraite est venu, j'y étais encore".

 

Puis plus loin : "avec ses hommes j'ai fait les deux guerres". "En cherchant à pénétrer les raisons de son attirance, en rendant un témoignage ému, mais sincère, sur les hommes qu'elle produit, en analysant leur caractère de peuple, j'ai voulu acquitter une dette de gratitude envers eux et envers elle".

 

couv_strowski.jpgbiblio_strowski.jpg

par Trémalo publié dans : Insolites communauté : La Bretagne
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Mercredi 13 février 2008

le journal d’un haricot

 

 

 

 

 

 

3.VIII.07, Rue de Siam, Brest.

Départ au bloc. Q.1er biopsie. L’opératrice me court après, dans deux heures elle ne pensera à rien d’autre que l’extraction patiente des deux centimètres cubes de mort vivante à analyser plus tard. M’assure-t-elle.

Passé Recouvrance, son pont, je lis Cormoran de Marc et je vois moi aussi l’entonnoir ouvert sur le/ciel se délecter de son prélèvement d’une plie, dans le port de guerre que les bâtiments illustres ont déserté aujourd’hui.

En face Jeux Jouets Modèles, plus décalé tumeur.

Il est par ailleurs question au St Louis de taxer le soleil lorsqu’il sera permanent.

 

 

4.VIII.07, Jardin du HB.

Le porte-avion est revenu se caler dans la rade. Hier soir, jusque tard, nous avons rêvé le village, reconstruit Rustéphan, dézingué le très racé Glenmor, eut pitié d’Arthur.

G. est beau par la révolte du haut de ses balais intacts, P. par son poil d’une mesure farouche, C. est Cléopâtre des Ajoncs d’Or.

Bidurig est en route. Trois mois que je ne l’ai touché.

Il ne faut pas se prendre au sérieux m’a glissé hier l’opératrice des agonies adolescentes.

Bidurig est en route, Gérard Alle fugue toujours sur les plateaux de l’Atlas, le paysan breton lui doit remettre en culture ses jachères. Il n’y a plus de maïs pour tout le monde. Il n’y a plus de saints non plus, les oiseaux sont libres.

Ma haine pour toutes sortes de commerces va croissante, j’ai la lune en pieds devant, à l’ombre du saule.

 

 

 

 

 

9.VIII.07, Morvan, Bat. 5, Ch. 406.

On danse ici une valse à mille temps avec dans les bras des haricots de métal ou de carton. On sonde l’oxygène rare, entonne des courses de vélos à petites roues dans les couloirs, bat des records d’ascension des cols de la douleur.

Jérusalem signifie en hébreu une hauteur mais aujourd’hui, à deux pas de la chambre 406, ce mot symbolise juste l’érection souhaitée et surtout utile au recueil de la semence du fils derrière la porte. Si ça marche, je veux bien des années durant souffler sur n’importe quel môme des crèches du monde chrétien.

Selon Eckhart, homme vient de humor (humidité) et désigne ainsi celui sur qui ruisselle la grâce. Benabar également est cet homme englué dans les spasmes tartinés des lueurs de la pose. Oui, commander une pizza pour consoler sa copine de ne point voir ses petits amis c’est l’acte fondateur d’une nouvelle humidité profonde. Crôa dans l’étant.

J’ai réussi à l’aimer, l’Eckhart et non pas le cirque Benabar, le temps d’une valse hésitation.

par Trémalo publié dans : Le Journal d'un haricot
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Mercredi 13 février 2008
Duval a bien voulu nous confier les premiers paragraphes de son Journal d'un haricot. D'aucuns disent que le haricot a de l'estomac. C'est sûrement vrai dans les articles qui suivent dans cette catégorie d'articles consacrés à cet auteur.
par Trémalo publié dans : Le Journal d'un haricot communauté : Poésie française
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Vendredi 8 février 2008
Alors va-là cher visiteur :

deuxtwoderien.over-blog.net/article-16446821.html

Bobby ou l'extrême peoplisation par le présent lien de comment finir sa vie dans la misère économique.

Un exemple.
par Trémalo publié dans : Insolites communauté : Poésie française
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Dimanche 3 février 2008
14 juillet - Dehors ça défile. On entend les flonflons, le bastringue. Un alignement d'hommes là-bas. On cherche la fête qui n'a pas lieu alors on improvise avec des boîtes vides, des ballons, du sucre d'orge, du vin. Beaucoup de vin. Quelqu'un demande où sont les clowns. On lui montre un détachement de cavalerie, sorti du manège. On tourne en rond, ça se traîne, ça n'en finit plus. Des gens filemnt ça sur un fond rouge et bleu.
J'éteins la T.V. Je sors du spectacle.
Quelque part, dans les champs qui bordent la Garonne, m'attend la colère noire du coquelicot.

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(publié en juillet 2003)





















les autres notes :

Keineg - Boudier
www.tremalo.com/article-16244806.html
Alle
www.tremalo.com/article-14933879.html

Berthelom - Rustéphan


Massénat

www.tremalo.com/article-11337990.html
Gicquel
www.tremalo.com/article-11125990.html

par Trémalo publié dans : Des nouvelles du front communauté : Poésie française
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Dimanche 3 février 2008
Michel Aguilar Lostal


Le village perdu

 

Une sente rocailleuse

empreinte  millénaire de pas justes

éreintés de sueur et de labeur

une sente épineuse et silencieuse

oubliée des hommes disparus

 dans les bruissements et les turbulences

des cités  voraces

fil des temps séculaires

  les a menés

 au village désolé

  les a guidés

jusqu’aux maisons battues

par les pluies rogues et les vents bourrus

Elle leur a ouvert

 les portes déhanchées

à l’heure crépusculaire

les âmes errantes à jamais

se retrouvent

furtives pudiques sibyllines

à l’heure de la brune

le carillon voisé des cloches

les rires égrillards des enfants

les appels mâles des hommes

les chants séraphiques des femmes

caressent

muets et secrets

les pierres sèches de vie

 

 

 

 

 

Pourquoi

 

 

 

Endormi

Sur l’asphalte froid

Le pauvre hère

Ne peut plus porter

Le fardeau de sa vie

Il livre

Au passant imperméable

La ruine maudite

De la misère éreintée

 



Le village perdu
 
Une sente rocailleuse
empreinte millénaire de pas justes
éreintés de sueur et de labeur
une sente épineuse et silencieuse
oubliée des hommes disparus
 dans les bruissements et les turbulences
des cités voraces
fil des temps séculaires
 les a menés
 au village désolé
 les a guidés
jusqu’aux maisons battues
par les pluies rogues et les vents bourrus
Elle leur a ouvert
 les portes déhanchées
à l’heure crépusculaire
les âmes errantes à jamais
se retrouvent
furtives pudiques sibyllines
à l’heure de la brune
le carillon voisé des cloches
les rires égrillards des enfants
les appels mâles des hommes
les chants séraphiques des femmes
caressent
muets et secrets
les pierres sèches de vie
 
 
 
 
 
 
Pourquoi
 
 
 
Endormi
Sur l’asphalte froid
Le pauvre hère
Ne peut plus porter
Le fardeau de sa vie
Il livre
Au passant imperméable
La ruine maudite
De la misère éreintée
  




Marie-Laure Vallée


ET SANS CIEL


Juste une voix
Rien,
Sur l’écho du brouillard
La barrière d’un miroir
Murmure guerrier


Juste un cœur
Rien,
Epousant les courbes
D’une lame
Pas même fatale


Juste un pas
Minuscule,
Sur l’infini galet du monde
Caillou des mers
Supplicié par les flots


Rien qu’une vie
Tout,
Prise au calvaire d’un jeu dit
Sur l’éternité d’un vers nié…
par Trémalo publié dans : Asso Patrimoine et Culture communauté : Poésie française
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Samedi 2 février 2008
par Trémalo publié dans : Réclames communauté : Poésie française
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Samedi 2 février 2008
Là, YB, il est dit : « évidente modernité » Ici, PK, on cite : « De la marge, du rebond, du défaut, rien à dire ».
Là, « la guerre est à ma porte/ l’ennemi/ dicte sa loi  »
Ici, « Aujourd’hui on suit d’un œil de verre les guerres de mouvement »
 
Ah, là la leçon c’est du jaune dans l’herbe, et ici, on décrasse les bougies à tâtons.
 
Cette étude est difficile et n’a guère d’intérêt fondamental. J’aime bien, là, « l’ouvrage démenti/ un rameau d’olivier coupé vert », m’étonne – lubie ?, de l’emploi réitéré du mot capitalisme par ici. On dit aussi que fait peu de mots et que c’est le pas là qui importe et fait corps.
 
Keineg paye ici la note de l’ex « blond, serviable, léger et spirituel » qu’il fut de son propre aveu, Boudier se voit là pour sa part tel un satellite « au-dessus du monde désempli ».
 
passe la main et Pas là vous embrasse sur la bouche.
 
Bien sûr, coûte 12 euros et Keineg 17. Pas là fait 159 feuilles et Boudier 63. Je n’ai pas le courage de calculer le rapport. Deux mots peuvent faire cendres et cinquante reverdir.
On règle des comptes lorsque l’on écrit de la poésie. Paol Keineg feint de n’avoir rien à en dire, Boudier exulte lui ici ou là. Rien à comparer, tout est dit. La « langue des mauvais jours » ici, celle des « jours de mars » là. Généreuse, la langue.






les autres notes :

Keineg - Boudier
www.tremalo.com/article-16244806.html
Alle
www.tremalo.com/article-14933879.html

Berthelom - Rustéphan


Massénat

www.tremalo.com/article-11337990.html
Gicquel
www.tremalo.com/article-11125990.html

par Trémalo publié dans : notes de lectures, critiques communauté : Poésie française
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Dimanche 27 janvier 2008
La ligne de nuit qui partage les collines
a partagé ma vie
entre le lion et rien, la mer et les provinces
La ligne de feu qui traverse la lumière
a traversé le coeur des grands oiseaux lassés
des forêts et des crânes, des glacis, des lassos

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par Trémalo publié dans : Des nouvelles du front communauté : Poésie française
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Vendredi 11 janvier 2008

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par Trémalo publié dans : Réclames communauté : Poésie française
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