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Au 20 janvier 2009

 

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Vous avez peut-être atterri ici en cherchant :

 

pierre peuchmaurd, la plèbe, benjamin duval, la cuisson des haricots, remplir ce qui est vide, tite-live, alain jégou, hôtel à pont-aven, poésie à rochefort sur loire, vider ce qui est plein, roger lahu, christ vert, nain jaune, etc, etc.. 

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Vendredi 26 juin 2009

L'entretien est en cours de formalisation, où l'on retrouvera notamment ce qui fait l'art de vivre de celui qui incarne tout ce que la poésie a de bon pour l'individu : les rencontres d'autres individus.



JE et Bernard Noël (photo Durieux), Angers.

(extrait article mai 2007 sur ce site) :

Jacky Essirard est né en 1949. Après plusieurs déménagements, dont un à Quimper, il vit à Angers depuis 10 ans. Pendant son séjour en Bretagne, il a fondé et animé Quimper est poésie et le Salon de la petite édition. En Anjou, président de l’association Le Chant des Mots qui organise lectures et manifestations autour de la poésie et des nouvelles. 
Dessinateur, graveur et peintre proche des poètes, il a accompagné Guillevic, Bernard Noël, Antoine Emaz, Yves Jouan, Olivier Hobé, Roger Lahu, Joël Bastard, Gil Refloch et bien d’autres dans leurs livres d’artistes.
Il a participé à plusieurs expositions collectives dont :
- Pour Bernard Noël : 90 petits formats - exposition itinérante organisée par la Galerie Remarque – 2000
Bleu : 20 poètes et 20 peintres contemporains - Médiathèque de Bron (69) – Mars 2004
- 30 poètes - 30 peintres contemporains- Printemps des poètes, 2005 (exposition itinérante)
- Hommage à Jean Marcourel (les petits classiques du grand pirate) - Crest (26) - avril 2007


Par Trémalo - Publié dans : trémalo 6, août 2009 - Communauté : Poésie française
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Lundi 22 juin 2009



franck cottet 
thierry le pennec
christina de melo
olivier verdun 
bruno geneste 
sébastien ayreault

jacky essirard

Par Trémalo
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Lundi 22 juin 2009


(extrait d'un article du Télégramme du 26 mai 2009, sans mention d'auteur)


Dédicace. Bruno Geneste à la librairie Lenn Ha Dilenn
Un poète breton et cosmopolite

Sa démarche de poète, Bruno Geneste la conçoit comme une «exploration des lieux», dont il entend «faire autre chose qu'une fade carte postale». Si l'intrigue reste importante, un bon polar doit laisser poindre la sensibilité et la psychologie des personnages. Boulimique d'écriture, Bruno Geneste s'apprête à mettre le point final à un quatrième polar, «Le mystère de Pors kann' », qui sortira en octobre prochain. Il y sera question de ceux qui ont fuit le régime franquiste pendant la guerre civile espagnole et l'intrigue s'ancrera... dans son cher pays bigouden! Le passionné de polar est aussi l'auteur d'un recueil de poésie et de deux essais. Chaque projet nécessite un an de travail: «Trois mois pour le premier jet, trois mois pour la correction, deux mois au frigo, et -en amont- un temps de recherche pour ne pas m'éloigner de l'histoire des lieux que j'évoque».

le site :
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Par Trémalo - Publié dans : Des nouvelles du front - Communauté : Poésie française
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Vendredi 12 juin 2009


Nous inaugurons la section "photographes" avec Cristina de Melo, et l'annonce de son dernier livre d'artiste en collaboration avec un texte inédit de Luce Guilbaud.







DESCRIPTIF

Livre d'artiste format fermé 22 x 18 cm
Poème : Luce Guilbaud
Photocompositions : Cristina Isabel de Melo
11 feuillets doubles
7 œuvres sur planches séparées
édité à 20 exemplaires numérotés et signés, sur papier Vélin, pour la couverture et les pages intérieures, et sur papier Hahnemüle 100 % coton, pour les digigraphies des sept photocompositions

à paraître le 10 mai 2009

Extrait :

de la nuque aux chevilles
petits grelots bulles de nuit
poitrine ouverte
cheveux épars
de jour en jour
tresser les heures
les accords
laisser filer la chaîne vive


_____________________________

Liens CRISTINA DE MELO
les éditions :
link
link

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Mardi 19 mai 2009

Aux éditions Apogée, janvier 2009

4ème de couverture :
"Quand plus de vingt fenêtres s'ouvrent en même temps, cela offre de l'air, de la clarté et des perspectives, surtout si aucune d'entre elles ne donne sur quelque paysage ou panorama exotique (de la pampa aux Andes en bifurquant vers la mer, les ports, les bars où ça tangue) mais que toutes s'attachent à dire, au contraire, la réalité d'un quotidien foisonnant, pris et décrit à bras-le-corps (ce qui le rend très physique) par des poètes nés en Argentine entre 1960 et 1978.
Jacques Josse


Un choix parmi d'autres : Martin Prieto


La révélation

L'éclat de la jeunesse s'est éteint
au moment où je t'écrivais une lettre
que je ne t'ai pas encore envoyée. La lettre était impériale :
j'y parlais d'une citerne d'eau australienne
où nous nous étions baignés un été
des fleurs blanches et jaunes
de nénuphars qui s'emmêlaient dans tes cheveux
et volaient telles des marionettes de papillons
chaque fois que tu secouais la tête
pour t'en débarasser
- et elles ne s'en allaient pas. Pourquoi t'ai-je écrit ?
Pourquoi s'est terminée la tempête
qui semblait devoir durer toujours ?
Pourquoi une chose est arrivée pendant que l'autre se passait ?
J'ai vieilli en t'écrivant une lettre
où je faisais le portrait de qui tu fus à un moment
et pour chacune de tes cellules que je réussissais à immortaliser
une des miennes mourait, une des miennes mourait, mourait.

(extrait de Baja presion)



traduction Cecilia Beceyro, Sergio Delgado
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Mercredi 6 mai 2009

Nouvelle édition par la Collection de l'Umbo en novembre 2008...

Entre 2000 et 2007, sont parus à Barcelone quatre recueils d'aphorismes sans nom d'auteur, intitulés Prime Centiloquio del heteronomo, Segundo..., Tercero..., et Cuarto...



Traduction Martine Joulia.



14 - On survit à tout, sauf à soi-même.

20 - Da la pointe des pieds, il effleurait le fond.

35 - Il nourrissait de sérieux doutes quant à son propre scepticisme.

37 - A lire les nécrologies, on en viendrait à croire, non que les crétins vivent plus longtemps, mais qu'ils ne meurent jamais.

68 - Le déclin des grandes vérités a favorisé l'essor des grands mensonges.

75 - Ce qu'il y a de bien avec les pessimistes, c'est que leurs attentes sont rarement déçues.

88 - Il avait la nostalgie des temps où il avait cru être malheureux.

90 - Sa hauteur de vues lui permettait d'embrasser un plus large champ d'ignorance.

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Dimanche 19 avril 2009


Mais de ce monde encore. Il nous donne toujours de ses nouvelles.

Nous proposons ici l'essentiel de l'entretien qu'il avait accordé l'été 2000 à la revue Quimper est poésie et publié en octobre de la même année.

Olivier Hobé : Pierre Peuchmaurd, si vous le voulez, et ceci afin de permettre au lecteur de mieux appréhender votre démarche poétique, je me permettrai de débuter notre entretien par cette question simple : quel put être le point de départ ou, si j’ose dire, le « big-bang » de votre activité littéraire : en quel sens perdurerait-il encore aujourd’hui dans vos livres ?
Pierre Peuchmaurd : Voulez-vous parler de quelque chose comme une vocation ? Je ne m’en suis connu que deux. Jusqu’à l’âge de dix-douze ans (assez tard, vous voyez), je voulais être lieutenant (pas plus : ce sont les lieutenants qui font s’évanouir les dames, tout le monde sait ça) dans l’armée nordiste pendant la guerre de Sécession. Quelquefois aussi dans l’armée sudiste, par goût de la défaite et de la trahison, j’imagine, et parce que l’uniforme gris des Confédérés me paraissait follement élégant. Jusqu’au jour où j’ai bien dû admettre qu’il n’y avait pas beaucoup d’avenir là-dedans. Alors, j’ai su que je serais poète. Ou rien. C’était peut-être un autre déguisement, mais sans travestissement, celui-là. Ce que c’était, la poésie, je n’en avais sûrement qu’une idée assez vague. Ou bien, au contraire, sans le savoir, je le savais absolument. Je crois qu’on ne sait jamais ce qu’on sait, ni comment on l’a su. Je lisais beaucoup, il est vrai. J’ai eu cette chance –le privilège- de grandir dans une maison pleine de livres. Mais ce n’est pas tout que de pouvoir ouvrir des livres : il faut qu’un livre vous ouvre. Il y en eut deux, presque simultanément : Nadja, et Les filles du feu, de Nerval. Et tout de suite après (en très peu de temps, vraiment), Lewis Caroll et Kafka. A partir d’eux, tout est venu, je suis venu. J’ai écrit mon premier poème à treize ans, et non pas sur la route : dans mon lit, un matin. Ce fut un véritable ébranlement physique, comparable seulement à celui du premier coup de foudre amoureux. Ce serait cela, si vous voulez le big bang. Ce jour-là, réellement, le monde a changé : il s’est illimité. Ce qui reste de ça ? Je n’ai jamais cessé de lire ces livres et ce qui, autour d’eux, fait constellation. L’idée que je me fais du poète n’a plus grand chose à voir avec le prestige de l’uniforme. Ce qui dure, qui agit et agite encore, c’est le souvenir de l’ébranlement. Sa recherche, aussi. Il est de plus en plus rare, vous vous en doutez bien. Quelquefois, quelquefois pourtant…

O.H. : Quels furent vos liens avec le surréalisme ? Quels sont-ils encore aujourd’hui ?
P.P. : Immédiats, définitifs, non exclusifs. Je vous l’ai dit, tout a commencé avec Nadja –ce qui n’est pas très original – et ça n’a jamais cessé, cette chose-là ne peut pas cesser. Une brève rencontre avec Breton a illuminé mes seize ans. Plus tard, après 1968, ma « trajectoire » a croisé celle du groupe surréaliste au moment où il cessait d’être, laissant place à une diaspora dans laquelle je me suis toujours situé, et aujourd’hui encore la plupart de mes amis viennent de là. Non exclusifs, cependant, ces rapports, en partie parce que le surréalisme en tant qu’activité collective n’existait plus, mais surtout en raison d’un éclectisme assez grand qui m’a fait chercher la poésie (la vie) partout où elle se trouvait et non pas dans un « milieu ». Mais enfin, oui, le surréalisme a été, reste une des passions de ma vie, et certainement son axe moral.


O.H. : J’extrais de votre A l’usage de Delphine cette réflexion : « Un cadavre de souris le matin suffira toujours à me donner de mes nouvelles.» Cette phrase, comme crachée au bassinet d’une certaine nostalgie, ne me paraît pas si anodine que cela, de par son rythme, et que c’est là l’état final du rongeur des plus communs. Mais il y a ce « toujours », comme irrémédiable, et on peut alors légitimement se poser une question : le poète est-il celui qui détient la clé des métamorphoses, s’est-il vu offrir ainsi, en quelque sorte, par la Nature un rôle d’éponge, absorbant et restituant, à l’usage du commun, l’essence même d’un monde vivant ?
P.P. : Comme beaucoup des aphorismes de ce livre, celui-ci procède par démarquage et par glissement. Ici, à l’origine, il y a cette phrase de Breton : « Un journal du matin suffira toujours à me donner de mes nouvelles. » Autre époque. Il y a longtemps que je ne considère plus comme des nouvelles ce qu’apporte le journal : on le sait, on s’en doute, on aurait pu l’écrire à sa place. On sait tout, ou du moins rien n’étonne. Sauf la mort quand elle se fait, quand elle est faite. J’ai longtemps vécu à la campagne, et vivre à la campagne c’est vivre avec des cadavres de bêtes, tous les jours, toujours. Ça ne s’apprivoise pas, la mort. Il n’est même pas vrai qu’on s’y habitue : il y a toujours cette chose-là, cet être-là qui va se décomposer, à regarder. Qui vous regarde, quelquefois. Et sauf à vouloir vivre dans un perpétuel ahurissement devant ça, il faut le faire passer en soi, porter la mort, le mort, et, en effet, le métamorphoser. Du chat mort, faire un tigre vivant (ou fantôme) et qui pourtant soit encore le chat mort. Tout emporter dans une immense compassion mélancolique et dynamique. Rendre le rat au monde, le monde au rat, oui.



O.H. : Que représente pour vous la notion d’absolu ?
P.P. : Je vous répondrai par une citation de l’écrivain Stanislaw Jerzy Lee : « Les proportions du beau sont toutes simples : 100 pour 100. »


O.H. : Je sollicite, à ce moment, André Breton, lorsqu’il note la phrase de Freud qui, à l’endroit des poètes, dit ceci : « Ils sont dans la connaissance de l’âme, nos maîtres à tous, hommes vulgaires, car ils s’abreuvent à des sources que nous n’avons pas encore rendues accessibles à la science. » Vous qui avez vu, déjà, « le nombril de la pomme », comme « le temps qui fouille dans ses cendres », selon vous, quelle pourrait-être cette connaissance ?
P.P. : J’ai vu le nombril de la pomme ? Oui, sûrement, puisque je l’ai dit ; je l’ai vu quand je l’ai dit. « Le temps qui fouille dans ses cendres », vous aussi, vous le voyez. Tout le monde le voit. Les poètes ne sont les maîtres de personne, ils ne le sont déjà pas de leur propre langage, si « souverain » celui-ci puisse-t-il paraître quelquefois (et il y a là, pour moi, une persistante énigme). Mais voilà, en effet, ils s’abreuvent à des sources, aux sources, dont ils n’attendent pas qu’elles produisent d’autre électricité que mentale. Car les poètes, contrairement à ce que prétend parfois une mauvaise imagerie –un mauvais imaginaire- ne sont pas des apprentis sorciers. Peut-être sont-ils les seuls à ne pas en être, et leur magie est blanche. Maintenant, l’écoute et le relais simplement aimants et objectifs des sources (objectifs parce qu’aimants) conduisent-ils à la « connaissance de l’âme » ? L’âme de quoi ? L’âme de l’homme ? Merci bien ! Je ne crois pas que la poésie s’occupe particulièrement ni de l’âme ni de  l’homme en tant qu’individu séparé, psychologique. Plutôt du monde, je dirais. De la réalité du monde, et de l’arrière-monde qu’il n’y a pas et qu’il y a pourtant. Parle-t-elle d’un amour malheureux, c’est parce que ce malheur fait une déchirure, une plaie atroce, injuste, dans la matière vivante du monde. Il est pas mal rapiécé, le monde.


D'autres articles autour de la disparition de Pierre Peuchmaurd :

sur remue.net par Jacques Josse
link

sur poezibao par Laurent Albaraccin
link

sur l'alamblog
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sur le blog d'Isabelle Dalbe
link


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Dimanche 29 mars 2009


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Lundi 9 mars 2009


     L’aquarelle ne traversera pas les siècles. Alors elle naît délavée.

 



Sagesse de l’éléphant. D’ailleurs n’est-ce pas dans ses défenses que l’on taille les plus beaux bouddhas ?


Tatouage de dragon qui dépasse de la culotte de cette grosse adolescente comme s’il voulait s’échapper. On le comprend.


Elle me confie en souriant l’ironie de la situation : sa maladie qui l’immobilise définitivement lui procure aussi les douloureuses courbatures qui suivent les longues marches.


Pieds nus, elle refait la vitrine du magasin de chaussures.


En le quittant elle a emporté les tableaux accrochés aux murs, sans toutefois enlever

les clous, comme pour insister sur le vide qu’elle laisse.


« Ici je ne capte rien », dit agacé l’un des invités, son téléphone à la main dans un coin de mon salon. C’est bien vrai.


Ce banc dos à la mer, comme vexé.


 « Quand je cours je ne pense à rien » me confie P. pour me convaincre. Raison de plus de m’abstenir.

Son goût pour l’escalade et les espaces vierges de toute création humaine, lui ont permis de décrocher ce boulot de laveur de carreaux.


Le cadran solaire ou la revanche de l’ombre.


Les épaisses pages de ce livre de l’éditeur Jacques Brémond devraient rendre la lecture plus agréable, et pourtant, on vérifie sans cesse qu’on a pas sauté une page.


Le souffleur de verre derrière son stand où il projette un film numérique sur vidéo-projecteur, pour nous convaincre qu’il utilise des techniques traditionnelles.


Devant ce lotissement, un étang vide qui ne sera plein qu’en cas de catastrophe. On la souhaite presque par souci d’ordre.


Saint suaire. Tissu de mensonges.


Contrairement à toutes les autres fleurs, dans le chèvrefeuille on sent d’abord le parfum, puis on cherche la fleur.


File de voitures derrière cette camionnette « Médicament Urgents » qui n’avance pas.


« Le dernier jour des soldes, il ne reste que ma garde-robe dans le magasin », dit ce très gros monsieur à la vendeuse, en posant les pantalons du quarante-six sur la caisse.


Au feu rouge le gitan crasseux lave autoritairement mon pare-brise, comme si

autant de saleté était intolérable.

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Samedi 28 février 2009


Extrait de la présentation de la grande ordonnatrice de cet objet original :

 

Maintenant, il me semble qu'il faut dresser des écueils. Et fixer les dunes qu'un vent salubre dresse.

...

Il y a un témoin à passer, un jupon à froisser. Il y a la peur panique et l'avarie des doutes. Nous fixerons les dunes, et laisserons filer le sable entre les doigts.

 

Anne-Marie Beeckman.



textes de Moïsa, Gayraud, P.Peuchmaurd, Chaput, Bériou, Massénat, Morin, Delisse, Simon, Hobé, Joubert, Cornuault, Refloc'h, Hervy, Albarracin.

dessins, objets, photos, collage, peinture de Boussuge, Roux, Joulia, A.Peuchmaurd, Paraggio, Marbrun.

Pour obtenir un plan de l'île c'est ici :
AM.Beeckman, BP 5, 46600 Martel, France. 

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